Renforcement de l'axe électrique entre l'Eure et la Seine-Maritime
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Une ligne aérienne de 400 000 volts entre Rougemontiers et la zone industrielle de Port-Jérôme, ainsi qu'une ligne souterraine de 225 000 volts entre cette dernière et Le Havre, devraient être réalisées, avec une mise en service prévue fin 2029 pour la ligne aérienne.
TROIS FUSEAUX À L'ÉTUDE
Trois itinéraires sont actuellement à l'étude pour la création de la ligne aérienne entre le poste électrique de Rougemontiers et la zone de Port-Jérôme. Le premier fuseau suit la ligne existante, débutant au poste électrique de Rougemontiers, traversant les communes d'Éturqueraye, Étreville, Bourneville-Sainte-Croix, Le Perrey, Sainte-Opportune-la-Mare, Trouville-la-Haule, Saint-Aubinsur-Quillebeuf, Quillebeuf-surSeine, pour finalement rejoindre l'ouest de Port-Jérôme après avoir traversé la Seine.
La deuxième hypothèse part de Rougemontiers, s'éloigne à partir de Bourneville-Sainte-Croix pour traverser Tocqueville, puis la Seine à hauteur de Trouville-la-Haule, longe le fleuve par Petiville et rejoint Port-Jérôme par l'est.
Enfin, le troisième itinéraire à l'est traverse Éturqueraye et La Haye-Aubrée, longe la forêt de Brotonne, franchit la Seine, Vatteville-la-Rue, Norville, Rives-en-Seine, contourne les zones d'habitat denses pour redescendre vers la zone d'activités de Port-Jérôme.
LA CONSULTATION PUBLIQUE EST OUVERTE
Suite à plusieurs réunions de présentation, d'ateliers de travail, désormais une consultation publique est ouverte jusqu'au 19 janvier 2024.
Votre avis compte ! Comment contribuer ? C'est simple.
Les contributions peuvent être faites via une plateforme en utilisant le QR code ci-contre, ou en déposant un avis dans le registre disponible dans votre mairie.
CE QUE DEMANDE LA FNSEA 27
Les maires ne s'en cachent pas, les communes traversées par une ligne haute tension toucheront une taxe baptisée « taxe pylône » tous les ans. Bien que les agriculteurs touchés ne perçoivent qu'une indemnité compensatoire unique, la FNSEA 27 insiste sur la nécessité pour les agriculteurs de pouvoir prétendre à une « taxe pylône » chaque année, compte tenu des contraintes qu'ils doivent gérer autour des pylônes.