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A la présidence de l'UCDV : Laure succède à Thomas.

L'assemblée générale de l'UCDV (Usines Coopératives de Déshydratation du Vexin) s'est tenue le 13 septembre dernier à Gamaches-en-Vexin. Nicolas Durand y a cédé son fauteuil de président à Laure Figeureu-Bidaud.

Ce n'est pas encore la parité parfaite mais la féminisation du conseil d'administration de l'UCDV est une particularité de la coopérative.
Ce n'est pas encore la parité parfaite mais la féminisation du conseil d'administration de l'UCDV est une particularité de la coopérative.
© TG

Administrateur depuis 1996 et président pendant 6 ans, Nicolas Durand a passé, le 13 septembre dernier à l'occasion de l'assemblée générale, le flambeau à Laure Figeureu-Bidaud. « J'ai rencontré beaucoup de gens passionnants et passionnés. L'UCDV, c'est l'adaptation permanente », a-t-il soufflé dans sa dernière prise de parole officielle. Mais si une page se tourne, la feuille de route reste inchangée. « Regardons l'avenir, il y a tant à faire. Nous devons conforter l'UCDV dans son tissu local », revendiquent de concert Laure Figeureu-Bidaud et Nicolas Durand.

 

ATOUT BIOMASSE

Cet avenir passe par la biomasse. « La maîtrise de l'énergie demeure un des facteurs clés de succès. Nous devons nous dédouaner du poids des énergies fossiles dans notre mix énergétique. Nous avons, en conséquence, souscrit des engagements plus importants en termes de biomasse. Nous passons à des objectifs très ambitieux de 75 %. Dans tous les cas, le positionnement géographique de l'UCDV lui procure des atouts logistiques en approvisionnement énergétique. Nous avons également pris des positions sur le marché du carbone et de l'électricité ».  Une stratégie encore plus résiliente dans un contexte d'envolée des coûts énergétiques. « Les orientations stratégiques prises en 2017, notamment une évolution du mix énergétique le plus décarboné et local possible, s'avèrent être les meilleures dans ce contexte exceptionnel ». Autre axe stratégique poursuivi, la diversification en produisant de la qualité au meilleur coût et la stocker dans les meilleures conditions.   Concrètement, cela passe par « le maintien de notre partenariat avec Saint Louis-Sucre, trouver des synergies avec les coopératives locales, investir dans notre outil, rechercher de nouveaux débouchés, rester en veille technologique et se positionner en soutien de l'élevage local ». Un élevage local en déficit fourrager conjoncturel pour passer l'hiver. L'assemblée générale de l'UCDV n'a pas éludé la problématique du moment : peut-on alimenter la méthanisation avec de la pulpe en cette période de vache maigre ? « L'usage énergétique doit toujours passer derrière l'usage alimentation humaine et derrière l'alimentation animale locale », a priorisé Vincent Jean-Baptiste, de la direction biométhane GRDF.

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