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Élevage bovins en danger.

La sécheresse et les fortes chaleurs de l’été ont donné un coup d’accélérateur à la décapitalisation tant en élevage laitier et qu’en élevage allaitant.

© DR.

L’explosion des coûts de production pour l’élevage, les cotations en hausses mais qui ne permettent toujours pas de dégager un revenu pour les éleveurs, sont toutes ces conditions qui poussent de nombreux éleveurs à faire le choix difficile de la décapitalisation. La filière est en danger. Les filières animales n’ont pas manqué d’interpeller Marc Fesneau lors du Space.

 

PRIX DE REVIENT

Début septembre, les indicateurs « Prix de revient » en viande bovine ont été mis à jour, par l’Idele. Cette mise à jour s’est faite conformément à l’accord interprofessionnel relatif à la méthodologie validée en section bovine le 22 mai 2019 : 5,82 Äe/kg pour la vache allaitante; 6,36 e/kg pour la génisse allaitante; 5,64 e/kg pour le JB allaitant et 3,85 e/kg vif pour le Broutard (à retrouver dans les chiffres de la semaine, lire tableau 1).

La différence entre le coût de revient et la cotation passe de 0,82 cts e au 01/07/20 à 0,78 cts Ä au 01/07/2022, pour les vaches en R, l’écart reste quasi identique. Les charges et les prix payés aux producteurs ont la même courbe. Et c’est une situation similaire pour les autres catégories animales ! Aucune n’atteint le coût de production !

 

EGALIM2

À partir du 1er janvier 2023, toutes les catégories en secteur viande bovine seront concernées par la contractualisation. Dans le secteur bovin, elle s’est faite progressivement.

 

Les contrats doivent être élaborés sur la base des coûts de production. Tous les indicateurs de référence sont élaborés par l’Institut de l’élevage selon les accords interprofessionnels. Ils sont accessibles sur le site internet de l’Idele.

 

La FNB met à disposition de nombreux documents pour le déploiement de la contractualisation. Retrouvez tous les documents sur ce lien https://urlz.fr/jfEG

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